Ce que la céramique m’a appris (spoiler : plus que mon ancien taf)
- Emilie Machado
- 1 mai
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Dernière mise à jour : 2 mai

La patience (et ce n’était pas gagné)
Avant, j’étais du genre à vouloir que tout aille vite.
Résultat ? Frustration.
Avec la céramique, j’ai dû apprendre à attendre.
Attendre que ça sèche, que ça cuise, que ça refroidisse. À ralentir. À respecter le temps des choses. Et ça m’a fait un bien fou.
Le lâcher-prise
Même avec les bons gestes, les belles idées et les meilleures intentions… parfois, la pièce se fissure.
Parfois, elle explose.
Et tu ne peux rien y faire. Il faut recommencer. Et accepter que tu ne contrôles pas tout. Ça m’a beaucoup aidée, même hors de l’atelier.
La fierté d’aller au bout de mes idées
La première fois que j’ai tenu une tasse finie, sortie de mon propre four, j’ai pleuré.
Ce n’était pas juste un objet. C’était une victoire. Une preuve que j’étais capable de créer quelque chose de mes mains. Et ça, on ne me l’enlèvera jamais.
La valeur du travail bien fait
Chaque pièce m’apprend quelque chose. Et me rappelle que faire du beau, ce n’est pas faire du parfait. C’est faire du sincère, du juste, du vivant.
